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 Hailey Lily Stanford ; imagin the devil than I am.

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Hailey L. Stanford
    • You don't know how you've betrayed me •

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Messages : 92
Date d'inscription : 17/02/2009
Age : 23
Localisation : In my mind...

Passeport.
Imperfection: Anorexique
Citation : Le passé s'enfuit et nous l'oublions, le futur vient à notre rencontre et nous le rêvons.

MessageSujet: Hailey Lily Stanford ; imagin the devil than I am.   Mar 17 Fév - 21:26

    Spoiler:
     

    Me and myself ;



    NOM : Stanford

    PRÉNOM : Hailey Lily

    AGE : 20 ans

    DATE DE NAISSANCE : 29 Juillet 1989

    ORIGINES : Américaine

    ANCIEN LIEU DE VIE : Chicago, Illinois

    G
    ROUPE : Never without dirty little secrets.


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Voir le profil de l'utilisateur http://hidden-pain.1fr1.net/
Hailey L. Stanford
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MessageSujet: 115 lignes   Dim 26 Avr - 18:16

My stange story ;


    Une lumière m'aveugle à m'en déchirer les jeunes rétines de mes yeux. Une personne (du moins, je pense) me tire à la fois doucement mais fermement. Je veux qu'il arrête, il fait froid. Je me débat, un peu trop à son gout. Je crie, je pleure. Je ne veux pas. Je ne me sens pas bien du tout. Je n'arrive plus à respirer. Je suffoque. L'inconnu me tape sur le dos pour faire passer l'air dans mes petits poumons. On me tripote de partout. Je ne voix rien, je ferme les yeux. Je ne veux pas voir ce qui se passe. On m'enroule dans une petite serviette et quelqu'un d'autre me prend dans ses bras. Et là, le calme total... On me berce doucement, on me fais des baisers de toutes pars. Aujourd'hui, moi, Hailey Lily Stanford, en ce samedi 29 Juillet 1989, je viens de naître à l'hôpital Saint Constance, à Chicago.




    Encore cette lumière aveuglante. Ne me laissera-t-elle donc jamais ? Enfin bref. On me secoue doucement, m'intimant par la même occasion de me lever car c'est un jour spécial. Mais je n'es pas envie, non, vraiment pas. Je tente de luter contre le réveil mais mes yeux s'ouvrent d'eux même. Je découvre avec émerveillement ma chambre, éclairer d'une multitude de lumières dorées. Des guirlandes de papiers tapissent tous les murs de ma chambre. Je comprend enfin pourquoi ma mère m'a dis que c'était un jour spécial. Aujourd'hui mes amis, j'ai exactement neuf ans ! Je me lève d'un seul bon et court dans le salon. Les yeux plein d'étoiles, j'admire la décoration que mes parents on fait, pour mon anniversaire. Une grande banderole avec marqué en grosses lettres rose "Joyeux anniversaire Hailey" est accroché à notre plafond beige. Un gros gâteau trône sur le milieu de la table de notre salle à manger. Je sourit de toutes mes dents et court faire un câlin à mes parents pour les remercier d'avoir fait tout cela juste pour moi. Je suis heureuse ce jour là. Je ne le sais pas encore, mais bientôt je ne me rappellerai plus de ce jour...



    Mon téléphone portable sonne. J'ai vraiment la flemme de répondre. Mais c'est comme un appelle au secours. Je craque et je décroche. Aucun étonnement de l'identité de mon interlocuteur. Ou devrai-je dire, de mon interlocutrice. C'est Deborah, ma meilleure amie... rhum, ma meilleure amie, oui... Elle m'annonce avec un timbre de voix plein de fierté que nous sommes toutes les deux invitées à l'anniversaire de Preston Ankles, qui fête ses 17 ans. D'ailleurs, les miens ne vont pas tarder à venir... dans un mois en faite. Dans un mois j'aurais 17 ans. Dans un mois il ne me restera plus que 365 jours à attendre avant de pouvoir quitter ma maison. Deborah est folle de Preston. Je ne voix vraiment pas ce qu'elle lui trouve, il est moche, plein de bouton et a des yeux globuleux énorme. Mais l'avantage, c'est qu'il n'y aura pas ses parents à la fête. Pendant qu'elle me baratine à propos de l'importance de cette fête, je me regarde dans le grand miroir de ma chambre. Je soupire et lassée d'entendre Deborah déverser un flot de paroles ennuyeuses, je lui dit que j'irai et je lui raccroche à moitié au nez. N'ayant pas quitté mon reflet dans le miroir, je soulève mon t-shirt et découvre mon ventre plat. Beaucoup trop plat au goût de mes parents. Beaucoup trop gros à mon goût. Je suis grosse. Très grosse. Mes parents disent que si je continue, je vais devenir anorexique. Je préfère être anorexique que obèse. Je cligne des yeux plusieurs fois et commence à me préparer pour la soirée de Preston. J'enfile une robe courte noir à paillette, des talons et met beaucoup trop de noir autour de mes yeux. J'essaie en vain de dresser mes cheveux rebel qui ne veulent pas se mettre bien comme il faut sur mon crâne. Je crie à ma mère que je sort. Elle ne prend même pas la peine de me répondre.

    Ma mère a perdue il y a bien longtemps sa joie de vivre. Depuis deux ans enfaite. Depuis sa mort. Il roulait vite, beaucoup trop vite. Lui au volant, moi à coté. Il rentrait du travail et me ramenait à la maison. Je lui es dit de ralentir. Il ne m'écoutait pas, il semblait terroriser. La pluie martelait les vitres de la voiture de mon père. Il voulut prendre un virage glissant trop vite. Tout se passa ensuite très vite. La voiture dérape, un choc, les airbags se déclenchent et puis plus rien. Je me suis réveillée le lendemain à l'hôpital. Ma mère regardait à travers la fenêtre de ma chambre l'aube qui se levait. On m'appris bien vite que mon père était mort dans l'accident. Ma mère ne m'a jamais pardonné que se fut moi qui échappa à la mort et pas mon père.

    Je prends un taxi et un quart d'heure plus tard, je me retrouve à la fête de Preston. Je rejoint vite Deborah. Elle est excitée comme une puce, je ne sais pas pourquoi. Je vais me chercher un verre. Je me sert le premier liquide coloré qui me tombe sous la main. Hum... c'est bon dit donc... allez, un autre... encore un autre.... Je demande au serveur de bien vouloir arrêter de tanguer comme ça. Il me conseil d'aller faire un tour dehors. Je lui répond que sa maman l'a très bien éduqué et que j'aime beaucoup ses mains (qu'est-ce qui me passait par la tête ?). Je sors dehors et respire une grande bouffée d'air frais. J'enlève mes chaussures qui me font mal au pieds. Je marche un peu dans la rue. On me propose de fumer un pétard. Pas dans mon état normal, j'accepte aveuglement. J'aime bien ça... j'en demande encore. J'essaie de mettre un nom sur le visage de mes fournisseurs de bonheur. Je commence à leur raconter ma vie, la mort de mon père etc. Soudain, j'ai l'impression qu'on m'enfonce un pieu dans la tête... c'est assez curieux comme situation. Et là, un nouveau trou noir... non, je ne veux pas revivre un nouveau trou noir... non... pitié...

    Je me réveille sur ce même trottoir. La tête me tourne et mes lèvres sèches me brûlent. Je sais où je suis. Je suis sur le même trottoir où hier soir j'ai fumé mon premier joint. Quel heure est-il ? Peu m'importe enfaite, ma mère n'y fera pas attention. Mon corps se lève sans que je lui en donne l'ordre. J'ai une soudaine envie de me reprendre un petit joint, juste un seul, pour me redonner la pêche. C'est pas comme si j'allais devenir accro... et pourtant... et pourtant.... combien de fois nous avaient-ils baratinez au lycée concernant les dangers de la drogue ? Oh, et puis merde, si j'ai envie de me fumer un pétard, je le fais ! Je m'en vais chercher les mecs qui m'avaient refilé la cocaïne hier soir. Je leur en demande encore. Ils me disent que cette fois c'est gratuit, mais la prochaine fois je devrais payer.

    Et c'est ce que j'ai fais. J'ai repris de la drogue dès de le lendemain, ne pouvant plus m'en passer désormais. Deborah ne me parlait même plus tellement j'étais agressive à cause du manque. Je refusais de m'alimenter, ne désirant que de la cocaïne, encore et encore. Je n'étais désormais plus jamais lucide, ayant trop besoin de ma dose pour survivre. Je poussais des cris d'hystérie quand je ne fumais pas un joint toute les heures. Je perdais du pois à vu d'œil. Je suis passée de 45 kilos à 36. Mon médecin intervint maintes et maintes fois, sans succès. Peu à peu, je perdais la raison, m'enfonçais de plus en plus dans les ténèbres, chaque jour un peu plus...




    Cela va bientôt faire six mois que je me drogue. Ma mère a remarqué que j'avais changé. Je pèse désormais 34 kilos, pour 1m67. Je suis maigre. Trop maigre. Mais je n'es pas faim, je ne veux pas manger. Il y a bien longtemps que je ne suis pas sortie faire les boutiques avec Deborah. On ne se parle même plus. Ma seule amie reste la drogue, encore et toujours. La seule qui est là pour moi, celle qui m'écoute. Ma mère me regarde bizarrement mais au moins, elle me regarde. Elle m'appelle "ma puce", voit que je ne vais pas bien. Mais que dis-je ? Je vais bien ! Mais ce n'est pas le point de vue de mon unique parente.

    Un beau jour - triste ironie, car ce fut le pire jour de ma vie - ils sont arrivés chez moi. Ces hommes en blanc. Ils étaient venus me chercher. Je ne savais pas où ils allaient m'emmener. Je questionnait ma mère qui caressait mes cheveux en tentant de me rassurer, en me disant que cela se passerai bien. Et ils m'ont dit de venir avec eux. J'ai refuser. Ils ont insister mais je m'accrochait désespérément à ma mère, la suppliant de ne pas me laisser toute seule. Cela n'a servit à rien. Ils ont employez la force, les hommes en blanc. Ils m'ont traînés de force dans leur voiture, me disant de me calmer. Ils ont voulu m'injecter des calmants, mais je débattait tellement qu'ils y ont renoncé. Dans leur voiture, je me retourne une dernière fois pour apercevoir la porte de ma maison fermée, ma mère étant déjà rentrée.

    Ils m'ont conduis dans un endroit où tout était blanc. Une clinique. On m'a expliqué pourquoi j'étais là. Pour reprendre du poids. Mais ils ne savaient pas que je me droguai, ils n'ont pas mis longtemps avant de le comprendre. Ils m'ont donc traiter pour ma sois-disant anorexie et j'ai également commencé une cure de désintoxication. Mais ils ne m'auront pas, non, je vais leur échapper. Je ne veux pas grossir, je ne veux pas me séparer de ma meilleure amie, la cocaïne.

    Alors un soir, un dimanche soir pour être précise, je me suis enfuie. Ma chambre étant par chance placée près de l'entrée de service, il me fut très facile de m'échapper de la clinique. Je ne me cachait pas des caméras car je savais que l'on remarquerai mon absence, tôt ou tard. Je court autant que je peux, n'ayant pas manger depuis la veille, mais ça ce n'est pas vraiment ce qui m'importe le plus à vraie dire. Non, la question qui me traquasse c'est où je dois aller ? Je cours ainsi pendant une durée indéterminée, n'ayant plus vraiment la notion du temps. Courir, toujours courir, sans jamais s'arrêter. C'est alors que j'aperçois une lumière au loin. Je me fit à mon nouveau point de repère. La lumière s'agrandit, encore et encore, jusqu'à ce que j'aperçoive la silhouette d'un réverbère. Je dépasse le réverbère et voit un grand portail de fer forgé. Qu'est-ce donc ce lieu étrange et pourtant si attirant ? Je pousse les grilles du portail, comme hypnotisée, et disant adieu au monde normal...

    Bienvenue à Thistle Hailey, ton nouveau et dernier chez-toi...
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